Une critique du Baron Noir
Une critique du Baron Noir par Marion, une charmante lectrice Strasbourgeoise (et libraire).
Contrairement à ce qu’on pourrait penser à lire certains détails, je tiens quand même à préciser que je ne suis PAS près à tout pour vendre un bouquin ! Allez pas croire hein ?
Dédicaces à la Comédie du livre de Montpellier
J’avais complètement oublié de vous dire que je serai en dédicace Dimanche à Montpellier, à la Comédie du Livre de 14h à 16h, sur le stand Céléphaïs !
J’y dédicacerai le Baron Noir de ma plus belle plume.
De 16h à 18h vous pourrez aussi y rencontrer Jean Louis Monod qui dédicacera Diables de Quiproquo.
Évidemment le salon accueille du sacré beau monde, Andrevon, Ayerdhal, Thomas Day et bien d’autres.
Vous ne viendrez pas pour rien.
Retour des Imaginales : compte rendu

Je n’ai passé qu’un jour à Épinal sur les quatre que durent les Imaginales, et j’aurai aimé rester plus.
Je suis arrivé Jeudi soir à Nancy pour voir le copain Luc. Je ne parlerai pas du temps qu’il faisait, mais pour un mois de Novembre, c’était acceptable. J’en ai profité pour visiter la place Stanislas :
Et me recueillir devant le domicile d’une figure défunte de Nancy, le chimpanzé Jojo.
La cage était décoré par des dessinateurs. C’était émouvant.
Après une nuit chez Luc et ses parents (encore merci pour leur hospitalité et la bonne bière des Vosges), et un trajet en voiture jusqu’à Epinal et je me retrouvai sur le stand de Céléphaïs.
La matinée a été un peu molle, niveau visiteurs, donc je suis allé rendre visite à Andreas Eschbach qui s’ennuyait aussi. Dix minutes de discussion (il parle bien Français depuis le temps qu’il vit en Bretagne), un dédicace sympa de Black Out. 
Je me suis procuré l’intégral de La Planète Géante sur le stand du Bélial. Jack Vance n’a pas voulu me faire de dédicace, sous le bête prétexte qu’il était mort.
Gabriel Katz, bien vivant, m’a offert deux dédicaces (j’ai quand même acheté 2 volumes du Puits des Mémoires) et on a bien discuté. Super sympa, j’espère le croiser à nouveau.
Laurent Girardon m’a offert un exemplaire de Diable de Quiproquo de Jean Louis M. Monod.

Les premières nouvelles m’ont bien plu. Ce recueil devrait plaire aussi bien aux amateurs de fantastiques que les autres.
Pour l’anecdote Jean
J’eus le plaisir de dédicacer un Flammagories dans l’après midi (coucou Frédérique !) et surtout (surprise !) un exemplaire de ma nouvelle j’veux un dragondans le fameux Chimère aux éditions Oxymore. Un texte vieux de plus de dix ans ! Le même collectionneur m’a rapporté l’après midi même un exemplaire des Portes, chez le même éditeur.
Merci Manu, ça m’a fait plaisir !

Côté dédicaces, ça a très bien marché dans l’après midi. Un grand merci à Clara, pour avoir été une rabatteuse redoutable, à Marion pour s’être laissée fléchir, aux lycéennes de 1ere S d’Épinal, pour avoir supporté mes méthodes de marketing agressif avec bonne humeur.
J’ai eu aussi le plaisir de discuter longuement de bouches à feu avec un artilleur Napoléonien.

Par contre je n’ai pas eu le temps d’assister aux conférences, pas eu le temps de saluer Stéphanie Nico, ni de féliciter Lionel Davoust pour sa nouvelle coupe de cheveux.
J’ai à peine pu ennuyer Anne Fakhouri, juste salué Ayerdhal, Marie Charlotte Delmas et Pierre Bordage, échangé 2 minutes avec Jean Luc Rivera et Nathalie Dau. Et je ne parle pas de tous ceux que je n’ai même pas pu croiser.
Bref, l’an prochain, faudra que je fasse mieux et que je reste 2 jours au moins. Il ne me reste plus qu’à lancer les négociations familiales dès à présent.
Les Imaginales, c’est à partir de Jeudi…
… mais je n’y serai que vendredi de 10h à 18h.
Je suis même sur le site des Imaginales (avec une bibliographie très parcellaire). Vous devriez me trouver au moins jusqu’à midi au stand des éditions Céléphaïs, ou je dédicacerai mon Baron Noir.
Si vous m’apportez des Boîtes de Schrödinger, je les signerai aussi avec plaisir.
En tout cas, je suis ravi d’enfin découvrir ce salon que je n’avais jamais eu l’occasion de visiter.
À vendredi ! Venez nombreux !
Dialogues de sourds
Contrairement aux cartes Pokemon, les opinions s’échangent plus facilement avec les gens qui ont les mêmes que vous.
(NDA : cette pensée m’est venue en analysant un débat sur Tweeter. Les opinions des uns rebondissait sur le mépris des autres sans jamais y faire une brèche. Mais on peut facilement généraliser l’observation : dans un débat, jamais on a vu un participant dire « ah mais oui ! Vous avez raison en fait ! » Au mieux, peut-on espérer convaincre les indécis et, on peut rêver, ébrécher les certitudes du partie adverse.)
Critique de la Boîte de Schrödinger.
Une bonne critique de la Boîte sur Phénix web, ça fait toujours plaisir.
Votre retour à vous, mes lecteurs, me ferait bien plaisir aussi. N’hésitez pas !
Quelques lecteurs espagnols m’ont dit qu’il s’agissait pour eux plus de Réalisme Magique (cher à Garcia Marquez) que de fantastique. Même si leur avis n’est pas une comparaison avec l’œuvre du maître espagnol (fait pas déconner non plus), c’est toujours un point se vue intéressant. Ça plairait peut être à nos élites littéraires si frileux dès qu’on aborde la littérature de genre.
Et pis c’est tout.
L’énergie et la matière noire ne proviennent que de l’enveloppe du ballon de baudruche dans lequel notre univers s’étend.
Premier atelier d’écriture (02/05/2013 – León, Espagne)
Une chose est sûre, l’atelier d’écriture pour adultes de ce matin était très intéressant pour moi. Pour mes élèves peut-être pas tant : j’ai remarqué depuis longtemps que les français et les espagnols ont du mal à se comprendre en anglais, et ça a été le cas ici. A la fin, nous sommes passés à l’espagnol heureusement.
Sur le contenu, j’ai surtout fait un petit exercice pour démontrer que les idées peuvent se trouver facilement à partir de n’importe quelle source (ici le mariage prochain d’un des élèves, transposé en SF cyberpunk bien dark) et qu’il d’agit seulement de modifier le point de vue pour transformer n’importe quoi en évènement fantastique.
On a donc tiré un synopsis dans les grandes lignes. Il manquait malheureusement du temps pour aller plus loin : la deuxième heure était consacrée à un échange autour de l’écriture en général, et sur ce que je fais en particulier. D’après eux, je n’écris pas de la SFFF, mais du « réalisme merveilleux ». Ma foi, si ça se vend mieux, moi je veux bien hein…
J’ai aussi remarqué en passant qu’on détecte immédiatement ceux qui travaillent dans un domaine créatif des autres. Un truc dans le regard. Le fait qu’ils ne posent pas de questions du genre « et ça gagne d’être auteurs ? »
Bref une expérience enrichissante que j’aurais aimé mieux préparer et qui aurait mérité une heure de plus, histoire d’arriver au stade du synopsis détaillé au moins.
Mais que vais-je faire dans cette galère ?
Je crois qu’il n’y a pas de justice dans ce monde et j’en suis la preuve personnifiée.
Alors que les corrections de manuscrits dans lesquelles je m’enfonce, tel le vers de vase dans un trou d’eau croupie, me rappellent à l’humilité, je vais me retrouver à animer un atelier d’écriture jeudi prochain à Leòn en Espagne (et en anglais).
Pour que ce ne soit pas (trop) une imposture, je vais présenter ça comme une session de décomplexion : « si j’y arrive, pourquoi vous n’y arriveriez pas, tas de faignants ? »
Ou un truc approchant.
Je vous raconterai si je ne suis pas lynché par les étudiants.
Correcteur grammatical gratuit
Je ne suis pas le seul à traquer les outils pouvant servir aux écrivains. Et comme je suis en pleine phase de correction de mon prochain roman, je tenais à signaler ce petit article sur le correcteur grammatical grammalecte sur le site d’ipagnation.
Cet outil gratuit devrait dépanner les utilisateurs de LibreOffice et OpenOffice qui n’auraient pas encore investi dans l’achat d’un correcteur comme Antidote.





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