Revue de presse

Titre un peu pompeux pour désigner la liste des critiques qui tournent autour de mes textes… enfin, faut bien faire mousser son égo de temps en temps, et je tâcherai de mettre aussi les critiques négatives si j’en trouve.

Courte mais bonne critique du Gambit de Hunger dans l’anthologie Destination Univers (Griffes d’encre).

Un mot sur la Boîte, par Sandrine.

Un recueil de nouvelles toutes en cynisme, humour noir, mais aussi émotions. Je viens de terminer de revoir la quasi intégralité des épisodes de la Quatrième Dimension (« Twilight zone ») et la référence à certains épisodes de la série n’est pas du tout exagérée, bravo !
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Ce recueil est un cadeau à faire à quiconque aime la science-fiction, ne craint pas la remise en question, et manie l’auto-dérision.

Critique élogieuse de mon recueil « La Boîte de Schrödinger – Saison 1 »

Le 10 novembre, sur le blog de Jean Basile Boutak.

Bonne critique de la Boîte de Schrödinger

Le 22 octobre sur le blog Heat 27.

Critique du La Naturel, paru dans Eclats de Rêves n°18
02/04/2010 : Critique de Louisia, webzine Outremonde.

Le « la » naturel d’Olivier Gechter est bien différent. Pas de fantôme cette fois-ci mais des extraterrestres en nombre. Alors que les Voshas attaquent l’empire terrien, il découvre par hasard les bienfaits incroyables de la musique issue de la cornemuse … C’est ainsi que l’on assiste à un concert magistral et totalement déluré. Une nouvelle bien menée !

Critiques de Flammagories, ed. Argemmios (recueil incluant ma nouvelle Amice Mi).

Site Psychovision, mars 2010.

Au commencement était la musique. Une musique jugée si ensorcelante que des auteurs, à l’initiative de Vincent Corlaix et Olivier Gechter, ont décidé de lui rendre hommage.
« Flamma Flamma, le requiem du feu », est une œuvre musicale contemporaine de Nicholas Lens. Écrite en latin, elle est difficile à définir, à tel point que même Bruno Peeters peine à le faire dans sa préface. Alors le plus simple est sans doute d’aller la télécharger légalement et gratuitement sur le net et de lire chaque nouvelle sur fond musical.

Que rajouter après cette longue description ? Pas grand-chose, hormis que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire cet ouvrage où le talent et l’imagination des uns et des autres se répondent, telles les voix du requiem de Nicholas Lens. Mêlant les genres – entre Fantastique, Fantasy et un soupçon de Science-fiction – et multipliant les rencontres – de chimères en dragons, d’intelligences artificielles en sorcières – Flammagories ne laissera personne indifférent.

Site Yozone – 1er Mars 2010. (Cliquez pour la critique complète)

Ce recueil a pour source d’inspiration la création musicale de Nicholas Lens, intitulée “Flamma Flamma”, et que Bruno Peeters, qui officie comme préfacier, a bien du mal à définir : au-delà de l’opéra, de l’expérience vocale. Le mieux étant de se faire une idée par soi-même, l’œuvre étant audible gratuitement sur le Net, ce qui compense l’absence d’un disque accompagnant l’ouvrage.

Initié par Olivier Gechter et Vincent Corlaix, tous deux conquis par la musique, l’exercice est sympathique : chaque nouvelliste s’empare de son morceau préféré, le plus évocateur à ses oreilles, et y plaque les mots et les images qui lui viennent. Et en dépit d’une thématique du feu, les résultats sont des plus variés. En genre, mais pas en qualité.
Chaque nouvelle reprend donc le titre latin du morceau associé. Pour les non-latinistes, ils sont heureusement traduits.

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Olivier Gechter invoque Dante ou Oscar Wilde dans une histoire de vengeance d’outre-tombe presque délicate et toute en finesse.

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Difficile, variété oblige, de dégager un texte préféré. Ils sont tous bons, voire très bons, et prouvent que la nouvelle est un exercice certes périlleux mais au résultat ô combien agréable. Chaque plume ici présent parvient, rarement en plus d’une dizaine de pages, à nous accrocher, nous faire vibrer, nous émouvoir, nous faire trembler. Même dépourvus de leur musique inspiratrice, ils prennent aux tripes et nous emportent avec eux.

Conseillé les yeux fermés. D’ailleurs, c’est ce qu’il vous faudra faire à la fin de chaque histoire, pour la savourer quelques instants de plus. Et pourquoi pas avec un fond de musique…

Critique de Noosfere (Bruno Para 21/03/2010)

Nicholas Lens est un compositeur flamand qui créa en 1994 une œuvre vocale, Flamma Flamma, premier volet des Chroniques d’Accacha. Écrite en latin pour de nombreuses voix, elle mélange par exemple tessitures « classiques » et chants nasillards d’inspiration africaine, et toutes ces voix se bousculent, se répondent, s’harmonisent dans une partition pyrotechnique (que l’on peut du reste écouter légalement sur le net). La descente de dieux sur Terre pour observer le comportement des humains constitue la trame, relativement lâche, de l’histoire.

Vincent Corlaix et Olivier Gechter, tombés amoureux de cette œuvre, ont convié des auteurs à participer à une aventure littéraire : écrire des textes inspirés par Flamma Flamma. Chaque écrivain s’est donc vu confier une des quatorze plages de l’opéra, avec comme cahier des charges un titre imposé, celui de la plage, et l’obligation de citer un passage (tout cela en latin, donc). Le motif du feu et des flammes, bien que facultatif, se retrouve également très présent ici.
Il est assez intéressant de voir comment chacun s’est approprié cette musique et en a tiré des développements surprenants, comme par exemple la nouvelle inaugurale de Jean-Michel Calvez, une histoire de fantômes sur fond de guerre civile africaine, ou celle de Lionel Davoust, une aventure spirite en Basse-Saxe en 1875. La palette des thèmes abordés est large, et couvre tous les genres, de la SF au fantastique en passant par la fantasy. On serait bien en peine, en lisant ces textes sans savoir qu’ils sont inspirés par une musique commune, de trouver leur point commun. Cela montre bien la puissance évocatrice et l’aspect protéiforme de l’œuvre de Nicholas Lens. On pourra aussi en conclure que la plupart des nouvelles ont acquis leur vie propre, et s’affranchissent de leur creuset initial, hormis peut-être pour quelques récits très courts, essentiellement des vignettes directement inspirées par Flamma Flamma et qui auront du mal à exister sans la musique. À l’opposé, certains auteurs auront réussi à totalement intégrer l’œuvre de Lens dans leur univers personnel, comme par exemple Jean Millemann qui revient à Fumeterre, qu’il a déjà développé dans de nombreuses nouvelles. Le texte le plus intéressant est sans doute celui de Xavier Dollo, assez inracontable, qui part d’un postulat initial original et mène son intrigue à un terme satisfaisant, dans un décor intrigant.
Si la présente anthologie ne contient pas de texte inoubliable, elle est néanmoins intéressante dans sa description du processus créatif ; chaque récit est en effet un témoignage de son auteur sur sa façon de travailler, et les nouvelles mises bout à bout montrent la diversité de l’inspiration. Tout en constituant un flamboyant hommage à Nicholas Lens.

Critique d’ActuSF, Jérôme Vincent.

Voici une anthologie dont le thème est étonnant. Inspiré par la musique de Nicholas Lens et son œuvre Flamma Flamma, Vincent Corlaix et Olivier Gechter ont demandé à 14 auteurs de se glisser dans cet univers musical pour écrire des nouvelles. Le résultat a donné cette anthologie, sorte de carrefour entre l’univers musical du compositeur et l’univers imaginaires des écrivains choisis, chaque nouvelle portant le titre de tous les morceaux de l’album. D’ailleurs, pour apprécier pleinement l’anthologie, il est conseillé d’aller en écouter des extraits sur le net ou de l’acheter…

Jean-Michel Calvez, Lionel Davoust…

Parmi les meilleurs textes de Flammagories, on citera le premier d’entre eux Hic Iacet 1 de Jan-Michel Calvez. Il nous entraine en Afrique dans un camp de réfugiés dans lequel un frère et une soeur tentent de survivre après le massacre de leur père. Un récit fantastique effrayant sur l’enfance… Xavier Dollo nous raconte dans Sumus Vicinae une étrange histoire dans un futur très strict où un homme découvre que des femmes dont la sienne peuvent se dégonfler d’un seul coup…

Toujours parmi les textes que l’on conseillera, Tegite Specula de Lionel Davoust, une histoire dans une grande famille qui vient de perdre son patriarche et dont la fille reprend le flambeau. Un texte assez intéressant qui flirte lui aussi avec le fantastique et qui possède une fin surprenante. Enfin Olivier Gechter nous raconte lui une histoire de vengeance par delà la mort entre deux amis.
Une belle initiative

Si les textes du sommaire sont inégaux, l’ensemble de l’anthologie est d’un niveau très correct avec quelques très bonnes nouvelles (que nous venons de signaler). On saluera cette jolie initiative, comme un pont entre la musique et l’imaginaire. Les passerelles existent le temps d’un roman ou d’une anthologie (on se souviendra notamment des initiatives des éditions La Volte) mais elles restent plutôt rare. Voilà une bonne idée à soutenir.

Critique du Ferrovipathe (AOC n°13).

Décembre 2009 – webzine Outremonde

Pour son treizième numéro, AOC souffle le chaud et le froid, le haut et le bas : tout un programme ! Vertige et mal de mer s’abstenir.

Quatre nouvelles sont au sommaire de cet opus. La première « Le Ferrovipathe » d’Olivier Gechter mixe un zeste de mythologie à de la SF décalée : la Mort et Charon ont affaire avec un vieux collectionneur récalcitrant. C’est la bouffée d’oxygène de ce numéro, la petite note légère qui permet de prendre son souffle avant de monter en « Altitudes » en compagnie d’Anthony Boulanger.

Site Sombres rêves

Le Ferrovipathe d’Olivier Gechter est un texte très bien écrit et surtout très original avec ce mélange entre la mythologie et le surnaturel. Texte qui, d’ailleurs, n’a pas manqué de me faire sourire. La mort et le nocher des enfers forment un duo de bons vieux briscards… à savourer.

Interview pour ActuSF, à propos de ma nouvelle « J’veux un Dragon », paru dans l’anthologie Fées en Ville.

ActuSF : Comment est née l’idée de cette nouvelle ?
Olivier Gechter : la nouvelle m’est venu d’un coup, en écoutant « Garçon Manqué », un morceau de l’album de Juliette intitulé « le Festin de Juliette ». Je cherchais une nouvelle pour répondre à un appel à textes des éditions de l’Oxymore pour leur Bestiaire Fantastique. J’ai imaginé une petite fille qui rêvait d’avoir un dragon, parce que les poupées, c’est pour les filles. Cet état d’esprit étant assez moderne, j’ai préféré situer l’histoire de nos jours, en Région Parisienne Le reste de l’histoire découle de la simple logique : le dragon est apparut sous la forme d’un oeuf pour que la petite fille puisse le caché. Il mange du métal, sinon il aurait été difficile pour la petite de trouver de la viande pour nourrir son animal de compagnie etc.
Je l’ai écrite en deux jours, dans le train que je prenais pour aller travailler à l’époque. C’est une de mes expériences littéraires les plus agréables.
J’ai envoyé le résultat final à Oxymore qui l’a retenue, et à Juliette qui m’a dit l’avoir bien appréciée.

ActuSF : Comment la présenteriez-vous ?
Olivier Gechter : Comment présenter cette nouvelle ? Oulà… vaste question. J’ai besoin d’aide.
« J’veux un dragon », c’est avant tout un conte. L’histoire d’une petite fille têtue, qui ne veut pas les cadeaux qu’on réserve aux fillettes de son âge. Et quand elle veut quelque chose, elle l’obtient, avec tous les inconvénients qui vont avec.
Ca n’est pourtant pas vraiment un conte pour enfant… chaque fois que je commence une histoire sagement, il faut toujours que ça dérape complètement quelque part.

ActuSF : Quels sont vos projets ?
Olivier Gechter : Côté projet, j’ai quelques nouvelles qui qui devraient paraître en janvier dans des supports pro, mais c’est un peu tôt pour en parler.
J’ai un roman en cours, de la science fantasy. J’ai pour objectif de terminer le premier jet avant l’été.
Un dessinateur a commencé une bande dessinée tirée d’un de mes scénarios, mais rien à voir avec l’imaginaire : il s’agit de l’adaptation d’un roman picaresque, un classique du XVIe siècle espagnol.
Pour l’écriture de nouvelles, je fais relâche. J’ai besoin de recharger mes batteries. A la place, je me suis mis au dessin (pinceau et encre de chine pour le moment). D’après ma femme, je devrais arrêter d’écrire pour ne faire que ça. Je prends ça pour un encouragement… à continuer les deux !

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