Moi, ma vie, tout ça.

Moi, en plus flou.

Version courte :

Écrivain à temps partiel, Olivier Gechter publie des nouvelles depuis 2001 et des romans depuis 2012 (il faut savoir prendre son temps). Sur es textes couvrent tous les domaines du fantastique. Leur point commun : l’humour, qu’on retrouve caché jusque dans ses nouvelles les plus sombres.
Depuis sa première publication aux éditions Oxymore, une trentaine de nouvelles sont parues en France et à l’étranger, en anthologie, magazine et fanzines.

 

 

Présentation du 1er Février 2012, pour Destination Univers

Ingénieur depuis 1997, auteur depuis 2001, je suis tombé dans la lecture vers cinq ans et dans la science fiction vers douze ans.
Malgré mon bagage technique, j’ai toujours été attiré par la littérature et l’histoire (la cuisine aussi, mais c’est une autre histoire). C’est donc assez naturellement qu’un jour, n’ayant rien à lire, je me suis mis à écrire.
Autre grande passion : l’ironie et l’humour. J’essaye d’en mettre partout, jusque dans ma nouvelle de Destination Univers (si, si regardez bien, c’est du troisième degré).

  • Et le space op, pour vous, ça se mange ?

Oui, à la petite cuillère, comme du caviar.
Et comme en ce qui concerne le caviar, je suis difficile. Le produit est rare et il existe beaucoup d’œufs de lump.
J’ai découvert la SF vers 12 ans, grâce au space opera et mes plus beaux moment de SF viennent de ce genre : Les milliards de tapis de cheveux, Hypérion, le Loup des Étoiles, l’Étoile du Gitan et tant d’autres.

  • Votre nouvelle, sa genèse, sa vie, votre œuvre ?

L’idée remonte à plusieurs années.
J’avais essayé d’imaginer un scénario façon western, mais ne pouvant se dérouler que dans l’espace. Le « coup » devait bénéficier de la lenteur des transports spatiaux et de l’impossibilité d’envoyer des communications numériques plus vite que la lumière, ce qui a donné cette histoire de prime, qu’on retrouve dans le Gambit de Hunger.
Évidemment, je n’ai pas eu le courage de me lancer dans l’aventure, à cette époque. Je visais un texte de deux cents pages environ, et je ne me sentais pas près pour relever le défi.
L’appel à textes Destination Univers a fait remonter l’histoire à la surface, mais avec un gros problème : comment faire entrer 200 pages dans 50000 caractères, espaces compris ?
Mon premier jet n’était pas satisfaisant. Le deuxième non plus, et pas plus le troisième.
Après trois heures de discussion avec un ami sans concession, la lumière est apparue : j’ai changé de personnage principal, adopté l’alternance de point de vue qu’on retrouve tout au long de la nouvelle et j’ai pratiquement tout réécris en 1 semaine.
Un accouchement dans la douleur et avec césarienne, mais j’étais assez content du résultat pour soumettre la nouvelle au comité de lecture.
J’en avais tellement bavé que le fait d’être retenu a été une grande surprise. Et une grande joie !

  • Vos projets, pour finir ??

Je viens de terminer un roman. La longue phase de démarchage des éditeurs commence.
En fin d’année, début année suivante, mon recueil numérique, la Boîte de Schrödinger, va se matérialiser aux éditions Voy'[el].
J’ai aussi débuté une novella steampunk se déroulant à Paris en 1869.
Pour finir, je travaille aussi sur une bande dessinée, avec le dessinateur Ben Jurdic, sur le thème du harcèlement à l’école. Le traitement sera légèrement fantastique.

Présentation du 08/12/2009, envoyée pour l’Eclats de Rêve n°17

Olivier Gechter a fait plein de choses dans sa vie. Premier de la classe, cancre, joueur d’échecs, karateka, agriculteur rural, ingénieur citadin, commando de l’air, impotent, lecteur impénitent, gourmand, maigrichon, essayiste pragmatique, auteur surréaliste, musicien et par dessus tout le reste, mélomane.
De ce mélange est né le La Naturel, un texte où on retrouve un certain nombre des ingrédients cités ci-dessus.

Présentation du 14/10/2009, envoyée pour le recueil Flammagories (ed. Argemmios), pour ma nouvelle Amice Mi.

Olivier Gechter est le premier auteur à avoir rejoint le projet initié par Vincent Corlaix.

Il eut le bonheur d’illustrer le plaintif Amice Mi, un chant qui lui avait évoqué de façon fulgurante brumes, gémissements, rancoeurs et haines, autant d’impressions qui ne demandaient qu’à se coucher sur le papier.

Avec ce texte, il quitte son domaine de prédilection, l’humour décalé, pour nous livrer  une étude horrifique et noire.

Olivier Gechter a publié une vingtaine de nouvelles dans une trentaine de supports différents, qu’ils soient amateurs (Géante Rouge, Univers et Chimères, AOC…), ou professionnels (Mille Saisons, Lanfeust Mag…). Il participe également activement à la rédaction du Fanzine Marmite et Micro-onde et au blog surréaliste le Bulletin de l’Insondable. On le retrouvera prochainement aux éditions ActuSF et DreamPress.

Présentation du 09/10/2009 pour l’anthologie Fées dans la Ville (Ed.ActuSF), qui réédite J’veux un dragon !

Olivier Gechter, chef de projet dans le nucléaire, est bizarrement plus amateur de monstres que de robots, de fées que de nanoparticules, de démons que de vaisseaux spatiaux.
Il rêve plus de chevaucher les nuages sur le dos d’un griffon que traverser une nébuleuse propulsé par un réacteur à anti matière.

Pourtant, quand il s’essaye à écrire de la féérie, cela donne toujours quelque chose d’un peu décalé…  sans doute des séquelles de ses cours de métallurgie.

Présentation du 19/10/2009 pour le Webzine Itinéraires N°3 (Ed.Les Chemins de l’Aube), pour La route des pèlerins.

Olivier Gechter, ingénieur de projets dans le civil, écrit sérieusement depuis 2001. Plus amateur de fantastique que de science-fiction, il a rapidement essayé de concilier féérie, mythologie, absurde et science dans des univers variés, qu’ils soient d’inspiration médiévale, contemporaine ou futuriste.
La nouvelle qui suit est une parfaite illustration du type de synthèse qu’Olivier Gechter cherche à obtenir.

Présentation fin 2008 pour les éditions Mille Saisons, anthologie Crimes en Imaginaire, pour la nouvelle le Scintillement des Saisons.

Olivier Gechter est né le 29 avril 1972 quelque part en France. Très gros lecteur, au point d’en négliger l’école, on l’oriente très tôt vers des études de mécanique qui l’éloignent autant que possible des cours de littérature. Ça ne l’empêche pas de continuer à feuilleter tout ce qui lui tombe sous la main, et à commencer à rédiger des essais historiques à ses moments perdus (et au grand étonnement de ses camarades de classe).
Devenu ingénieur après un parcours chaotique, il profite d’un séjour de longue durée à l’hôpital pour se lancer dans l’écriture de nouvelles fantastiques.
Ses premiers essais sont décevants mais, en 2001, il remporte le premier prix du concours 85e Dimension pour une nouvelle de SF humoristique. Depuis, il a publié une quinzaine de nouvelles en fanzine et chez différents éditeurs. D’autres sont à paraître en 2008 et 2009.

5 réflexions au sujet de « Moi, ma vie, tout ça. »

  1. Bonjour,

    Comme quoi, la persévérance et la passion, ça paye 🙂

    Grâce à vous, j’ai pu retrouver les exemplaires de Marmite & micro-ondes qui avaient disparu de la circulation. Je me suis permis de faire un lien vers votre site et de télécharger le numéro 18.

    Bonne continuation et bonne chance pour la publication du premier roman.

    Cécile

  2. Bien le bonjour, Eole… puisque c’est sous ce nom que je t’ai connu (il y a déjà bien longtemps).
    Je viens de tomber sur ce blog et j’avoue ressentir une certaine nostalgie en repensant au rôle (bien modeste) que nous avons joué jadis en tant que pionniers de l’édition numérique. Il y a quelques mois encore, Quel Nom se trouvait encore sur le site MobiPocket et il semblerait que quelques exemplaires se soient vendus (bien que je n’ai jamais su ce qu’il en était).
    J’ai également lu un entretien que tu as accordé au site Walrus (il faudra d’ailleurs que j’ouvre la fameuse boîte un jour prochain), où tu fais référence au prix du Furet du Nord… d’où tiens-tu cette info ? Je n’ai jamais été publié sur papier (à part pour une nouvelle) et n’ai jamais gagné le-dit concours… ou alors je perds vraiment la tête.
    Bref, et pour conclure, je suis heureux de te savoir encore littérairement actif et te souhaite de l’être encore à l’avenir.
    Souvenirs amicaux,
    JD

  3. Hello Jérôme ! Ça fait plaisir d’avoir des nouvelles !
    Bon c’est embarassant de découvrir que j’ai confondu Quel Nom avec un autre roman qu’on avait publié et dont j’ai oublié le titre et l’auteur semble-t-il. :/
    Bon n’empêche, c’était Quel Nom que je préférais sans vouloir te flatter.
    D’ailleurs, puisque tu possédes les droits, pourquoi ne pas présenter ton roman à un éditeur numérique sérieux ?
    Ce roman mérite une reédition.

  4. Contente de voir que tu persévères avec succès dans l’écriture.
    À bientôt à G Brassens peut-être…

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