Livre Paris : plan B

Livre Paris : plan B

Et oui, ce qui devait arriver arriva : on nous prive de Salon du Livre pour cause de virus méchant. De mon point de vue, ça m’embête un peu, mais pas de quoi se rouler par terre : même si l’organisation était moins casse-pieds qu’il y a deux ans (où on sentait que les auteurs n’étaient pas franchement les bienvenus), c’est une manifestation assez épuisante et qui apporte souvent moins qu’elle ne coûte aux éditeurs.

Quant aux auteurs, quand ils ont peu d’actualité comme moi (mais ça va changer), à quoi bon venir, si ce n’est pour faire coucou ?

Et coucou, je peux très bien le dire hors salon. Donc qu’on se le dise, je maintiens la journée de congé que j’avais prévu le vendredi 20 mars que je consacrerai à visiter des éditeurs ou des copains auteurs qui décideraient de faire une bouffe quelque part.

Et si je ne trouve personne, je me ferai une joie de squatter le Dernier Bar avant la Fin du Monde (Paris) pour y écrire toute la journée et trinquer avec qui voudra bien. On pourrait aussi instaurer un système « une dédicace contre un café » ? Comme ça, ce sera mon salon du livre à moi et ce sera moins cher pour vous.

Allons nous avoir droit au même cirque chaque année ? Peut-être, peut-être pas.
Si le virus infecte bien 70% de la population comme il le devrait, nous* devrions être plus ou moins immunisés l’an prochain. Par contre, si le virus ne se répand pas comme prévu, il faudra s’attendre au même merdier durant quelques hivers, à moins qu’un vaccin ne voit le jour. Ce sera peut-être l’occasion de déplacer le salon au printemps, ou d’inventer une nouvelle tradition littéraire.


* Je parle aux futurs survivants. Les autres, vous pouvez rester.

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