Evariste 2 : cadeau bonus

Salut petits canailloux !

Comme promis, je me suis remis à l’écriture d’Evariste 2, le retour (titre très provisoire). Et comme je sais que l’attente sera encore longue, je vais vous aider à patienter en vous en donnant un petit extrait. Si c’est pas cool ça ?

Je me réveillai le lendemain matin, à moitié avalé par le canapé informe de Gidéon. Il a beau être moelleux comme une caresse (le canapé), il ne soutient absolument pas le dos(le canapé) ; j’eus toutes les peines du monde à me tirer de là. Mes vertèbres se remirent en place une à une en craquant. Les coups reçus la veille se rappelaient aussi à mon bon souvenir. 

Gidéon se réveilla à peu près dans le même état et gémit tout autant en se levant de son fauteuil.

— Ça va ? demandai-je.

— Si ces douleurs sont l’avant-goût de la vieillesse, pour Noël, je veux qu’on m’offre un kit d’euthanasie.

Il se traîna jusqu’au coin cuisine et se servit une tasse de café. Je m’en versais une larme dans un grand bol d’eau que je sucrai abondamment. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour pouvoir avaler le poison distillé par la cafetière de Gidéon sans faire de la tachycardie. 

Il m’offrit la boîte de biscottes qu’il garde toujours pour ses invités. Comme il ne reçoit pas beaucoup, lesdites biscottes sont périmées depuis plusieurs mois, mais c’est le geste qui compte. De son côté, il se réserva quelques douceurs de son pays. Je lui en sais gré : je déteste qu’on me serve des vers blancs au petit déjeuner !

Voilà ! Aucun spoil, un texte encore un peu brut de décoffrage, mais j’espère vous avoir prouvé qu’Evariste 2 sera aussi décalé que le 1.
Et si vous êtes sages, je vous passerai d’autres extraits de temps en temps !
@+
O.

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