« Le Ténébreux », un chef d’œuvre de 24 pages.
Vous savez (ou peut être pas) mais je suis un grand fan de Boulet, le dessinateur roux. Déjà parce qu’il a joué avec mon gosse au parc de la Villette en 2007. Ensuite parce que je trouve son humour irrésistible.
Le meilleur exemple de cet humour décalé est en ce moment même sur son blog : il s’agit de sa dernière participation aux 24 heures de la bédé*.
24 pages, mais sans doute ce qu’il a fait de mieux. Décalage, décorticage des codes visuels, des codes sociaux, sens du dialogue et de la réplique… Boulet démontre ici, s’il en était besoin, que l’humour est un art.
Donc cliquez ici et préparez vous pour le pétage de côtes !
* Bon okay, c’est pas un scoop. Si vous en voulez allez donc sur Mediapart !
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