Anthologie 42

Avec cette magnifique actualité qui nous occupe tous, j’ai complètement oublié de vous signaler la parution de l’anthologie 42, dirigée (et postfacée) par Jeanne-A Debats, préfacée par Gérard Klein et Xavier Mauméjan.   

Vous y trouverez des nouvelles de SF de tous types, rédigées par Sylvie Denis, Nicolas Barret, Anthony Boulanger, Sylvie Lainé, Michel Féret, Sylvain Chambon, Olivier Cotte, Anne Larue, Simon Bréan, Matthieu Walraet, Timothée Rey, Nathael Hansen, Magali Cousigou, Bertrand Bonnet, et votre serviteur, qui ferme la marche avec La Famine. Les illustrations sont d’Olivier Cotte. 

Ce précieux collector ( environ 1/3 du tirage initial vendu le premier jour !) est édité par Parchemins et Traverses et vendu la modique somme de 17€. 

Vous trouverez des extraits des nouvelles sur le site de l’éditeur

Venez avec nous chercher la grande question sur la vie, l’univers et le reste !

Réponse et gagnants de la question 8

Je demandais dans ma question précédente la tactique mise au point par les fourmis pour survivre à l’invasion des zombis mangeurs de cerveaux. 

La réponse est la suivante : pour éviter de perdre les forces vives de la fourmilière, seules les individus proches de la retraite sont envoyés à l’extérieur. Et s’ils reviennent contaminés, ils sont impitoyablement chassés. 

Le toilettage entre fourmis n’entre pas dans les mesures efficaces semble-t-il. 

On m’a aussi signalé, en plus du champignon hyperparasite que j’ai déjà signalé, une mouche dont les larves mangent le faiseur de zombis, ce qui doit réduire encore les risques d’infection. 

C’est Alain Jardy qui a la chance d’être tiré au sort le premier parmi les bonnes réponses. Félicitations ! Il gagne les deux volumes de Lanmeur. 

Emilie Barbier, à force d’acharnement (et de chance) gagne les Sept Piliers de la Sagesse. 

Réponse et gagnant de la question 7

C’est Bernard Afflatet qui rafle le Black Out d’Andreas Eschbach !

La réponse était simple à trouver (merci Wikipedia) : le moteur Stirling (et pas Sterling comme je l’avais écrit), lorsqu’on inverse son cycle (c’est à dire quand on fait tourner sa sortie à l’aide d’un moteur (oui il y a beaucoup de parenthèses)) devient une pompe calorifique capable de produire BEAUCOUP de froid. Un froid cryogénique même. 

L’invention de monsieur Stirling est donc doublement génial. 

Petite anecdote : son inventeur n’a jamais commercialisé le moteur. Il a laissé libre cette invention qui a conquis le monde en quelques années. Un fan du creative commons avant l’heure en somme. 

Je ne peux pas vous préparer de question ce soir. Alors rendez-vous demain pour la question 8 !

Question 7, cadeau 7 !

Ce soir, je vous propose de gagner Black Out, d’Andreas Eschbach. Un bon thriller technologique, avec de vrais morceaux de cyberpunk dedans.

Blackout

Pour le gagner, voici ma question :

En 1816, le pasteur anglais Robert Stirling conçoit un moteur révolutionnaire qui permet de produire un mouvement à partir de n’importe quelle source de chaleur, sans risque d’explosion et avec un rendement montant (de nos jours) à 90% : le moteur à combustion externe.

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On s’en sert encore aujourd’hui dans les groupes électrogènes, dans les équipements militaires, les petites centrales solaires etc.

Mais dans les années 60, un ingénieur américain eut l’idée d’inverser le cycle du moteur Stirling. Que se passa-t-il ?

Si vous m’expliquez le phénomène obtenu ou que vous me donnez le nom de l’invention qui en découle, j’estimerai la réponse recevable. Comme d’habitude, envoyez la réponse sur concours@gechter.org

Bonne chance !

Question 3 : les résultats #VidezMaBibliothèque

Tout le monde (ou presque) avait trouvé : le démon qui terrorisait l’Angleterre entre 1837 et 1903 s’appelait Spring-heeled Jack. La réponse en Français, Jack Talons-à-Ressort, est valide bien que la traduction soit complètement naze.

Vous trouverez plus d’infos sur Wikipedia. 

La charmante Julie D. (@letagere) m’a appris que le personnage apparaissait dans la série animée Jackie Chan. J’aime bien cette anecdote. 🙂

C’est le bienheureux Oskar Katzler qui remporte le livre. Il est verni puisqu’il a bien failli emporter un prix lors d’une question précédente et qu’il y avait cette fois plusieurs dizaines de prétendants !

Pour la prochaine question, ce sera plus dur et c’est Eric Dubus qui nous la proposera. Dommage, il ne pourra pas jouer. 

À ce soir !

Deuxième question !

Deuxième service !

Aujourd’hui, c’est l’Homme Chauve Souris de Jo Nesbø (ed. Folio) que je veux vous offrir. Un polar dur et prenant, avec pas mal de mythologie aborigène dedans. Je l’ai lu d’une traite et je l’ai offert je ne sais combien de fois. Ce sera un cadeau de plus que je ferai avec plaisir.

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Ma question maintenant :

Quel film australien des années 80, bien reçu par la critique, repose sur la mythologie aborigène, notamment le Temps du Rêve et la chute du Serpent Géant ?

Un indice : le héros ne porte pas de chapeau. 

Cette fois-ci, que vous soyez sur twitter ou pas, envoyez-moi la réponse à cette adresse créée exprès pour vous : concours@gechter.org

Ok ?

Alors bonne chance à vous !

Concours Videz ma Bibliothèque !

Histoire de réveiller un peu ce blog qui dort du sommeil du juste depuis un peu trop longtemps, je relaye ici un petit concours que j’ai créé ce matin sur tweeter. Il aurait été dommage de ne pas vous en faire profiter, puisqu’il y a des livres à gagner. 

Le réglement du concours est le suivant :

Tous les soirs, dix soirs de suite, je posterai la photo d’un livre à gagner, tiré de mon stock personnel.  Il pourra s’agir de mes romans ou d’un ouvrage que j’ai lu et que je veux faire découvrir. Les livres ne seront pas tous neufs, mais ils seront en bon état. 

Avec cette photo, une question à laquelle il faudra répondre par mail ou sur tweeter avant le lendemain matin 10h. Le mail sera rappelé avec la question. 

Le gagnant sera tiré au sort parmi les bonnes réponses. Je publierai le nom du gagnant à midi, en même temps que la réponse à la question. 

Le gagnant devra me donner son adresse postale (ça parait évident mais, lors d’un concours précédent un gagnant a refusé de me la donner). Les frais de port sont à ma charge. 

La question pourra porter sur n’importe quoi : ma vie, mon oeuvre, celles de quelqu’un d’autre, le livre en jeu, l’actualité, la science etc. Ce ne sera jamais une question à choix multiple (autant organiser une loterie). 

Si le livre mis en jeu ne vous intéresse pas, je vous invite à relayer la question auprès de vos contacts, amis ou follower. 

Sur tweeter, le concours continuera jusqu’à ce que mon compte soit suivi par 601 abonnés. L’un d’entre eux (tiré au sort) recevra un de mes livres dédicacé. 

Je peux changer le réglement sur simple caprice. 

Ce concours est gratuit et parrainé par ma femme qui me supplie depuis des années de vider un peu les étagères. 

On commence ce soir. Ne ratez pas la première question !