Travaux d’intérêts généraux à la Fabrique
Après m’être consacré à des textes plus étoffés, j’ai repris la plume pour fournir une soixantaine de micro nouvelles pour la Fabrique de Microlittérature, au côté de Jacques Fuentealba, Benoît Yap et Karim Berrouka. Je suis donc leur employé du mois de Février, sur les thèmes « la pluie et le beau temps » et « transports en [...]
Microphémérides 2013
Les microéphémérides 2013, c’est parti depuis 23 jours. C’est même moi qui m’y colle aujourd’hui. Contrairement à l’an passé, où nous devions présenter des micronouvelles portant sur les évènements d’une date précise, nous devons cette années écrire des micronouvelles uchroniques en rapport avec la date du jour. De plous en plous difficile ! Dirait le [...]
Soirée télé
Non fiston. Ici, à Salem, on ne sort pas demander des bonbons le soir d’Halloween. Ce sont les monstres qui frappent aux portes et les enfants servent de friandises.
Physiologie comparée
- Mon chéri… Dois-je te rappeler que les femmes sont dépourvues de pénis ? – Ah bon ? Et comment faites-vous pour penser alors ?
Collectionneur
- Amélie, tu es la première écrivain vivant avec laquelle je couche, si on exclue Marguerite Yourcenar. Mais ça ne compte pas, elle est morte le lendemain.
Micro-éphéméride du 13 avril
Une micro-éphéméride par votre serviteur, pour saluer ce vendredi 13 Avril : http://www.nootilus.com/microphemeride/2012/04/13/13-avril/
Beurk !
Depuis qu’il était à la tête des Ressources Humaines de la société, le cavalier sans tête n’avait eu de liaison avec un membre du personnel qu’une seule fois. Bien mal lui en avait pris : dès le lendemain, toute l’entreprise avait su qu’il embrassait super mal.
Adieu mon amour
- Ah ! Veronique… Notre séparation sera une plaie éternelle dans mon cœur. Je garderai ce souvenir de toi pour toujours, comme un trésor. Nostalgique, le Cavalier sans Tête rangea la tête fraîchement coupée dans sa vitrine, puis il avisa la dépouille décapitée à ses pieds. – C’est malheureux d’avoir à jeter le reste, songea-t-il [...]
Narcissisme
- Petit, j’étais affligé d’un strabisme qui me pourrissait la vie, se souvenait le cavalier. Adolescent, j’eus l’idée stupide de me limer les dents en pointe pour faire plus « cool ». À vingt ans, j’étais encore bourré d’acné. À trente cinq, j’étais couperosé, couvert d’eczéma et perpétuellement migraineux. Le cavalier sans tête se regarda dans le [...]
Guérison miraculeuse
- Autrefois, confiait le Cavalier sans Tête à son ami Igor, j’étais daltonien. Mais heureusement, ça m’a passé.
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